Salut!

Hey mes people!

Premierement,
Bonjour!
Deuxiemement,
Bienvenues!
Troisiemement,
Je suis ravie de vous voir sur mon blog!
Quatriemement,
Merci de votre visite!
Cinqiemement,
J'en ai ras le bol des formules de politesse, alors passons aux choses serieuses!
Sixiemement,
Euh... voila ma fic, je vais la poster sur ce blog! Elle est sur la série twilight. Et je posterai aussi des adresses pour les fictions qui m'ont plues!
Résumé:

Edward a quitté Bella peu avant le mariage, mais il ne se doutait pas que Aro était encore interressé par la jeune fille! Bella dépressive et suicidaire.
Pourquoi Edward a-t-il quitté femme qu'il semblait tant aimer? Quelle serait la réaction de Bella si elle était de nouveau confrontée a lui? L'amour, si torturé soit-il, est-il toujours la plus forte des passions, en dépit du temps qui passe, des trahison et des faux-semblants.

Septiemement, je poste cette fiction pour savoire ce que vous en pensez, donc dites-le moi, laissez-moi des com c'est tres important pour moi!
Voila! sur ce, bonne lecture!

PS: C'est ma premiere fiction, j'implore votre clémence! Mais rien ne m'appartient, je tiens a préciser , meme si vous le savez déja, que ma fiction n'est pas une vaine tentative pour tenter d'arriver a la chville de la grande, la belle , la magnifique, la seule, l'unique STEPHENIE MEYER que je vénere plus que tout au monde ( a part peut etre Edward, faut voir) pour avoir apporté des reves dans ma minable existense, donc vive elle ^,^



Si tu veux etre prévenue, laisse un commentaire sur l'article prévu a cet effet en fin de blog!

# Posté le samedi 03 janvier 2009 17:01

Modifié le mardi 03 février 2009 17:00

chapitre 1

chapitre 1


Aujourd'hui, ça faisait sept mois jour pour jour qu'Edward Cullen avait disparu de ma vie. Disparu. Envolé.
Sept mois que je me laissais dépérir de tristesse et de rage. Sept mois que les têtes se tournaient sur mon passage et que les gens faisaient des commérages sur moi, la fille qui c'était fait cruellement plaquer deux jours avant son mariage.

«Plaquée» n'était pas le bon mot, néanmoins. Se faire plaquer impliquait un certain degrés d'expression.
Or, moi, on m'avait simplement abandonnée. Je n'avais rien vu venir. Un jour il était là et le suivant, plus rien, personne. Il m'avait abandonné.

En un sens, je pouvais le comprendre. Un peu. Etre marié à une mortelle comme moi ? Il y avait de quoi être terrifié. Mais sa haine à mon encontre allait-elle jusque là? Pourquoi avoir annoncé à toute la bonne population de Forks notre union, si c'était pour qu'ils partent, lui et sa famille, du jour au lendemain, me laissant dans une situation des plus inconfortables?

Il m'avait laissée. Encore. Pourquoi me faire souffrir ainsi? La dernière fois, la tristesse avait pris le dessus, et, malheureusement, Jake m'avait aidé à survivre. Mais cette fois, Jacob n'était pas là et je ne voulais plus vivre.

Jacob était partit. Pars qu'IL lui avait envoyé une invitation. Le départ de mon meilleur ami n'avait fait que renforcer le sentiment de rejet que j'avais ressenti a SON départ. Le sentiment de me désintégrer, de me faire tuer a petit feu, de me sentir déchiquetée. Non content de ruiner mon c½ur, IL avait fait en sorte que personne ne puisse venir le réparer. Il avait fait fuir Jake et Il était partit, emportant mon c½ur arraché avec lui.

Oui, la dernière fois, j'avait été seulement attristée, mais pas cette fois. Non. Aujourd'hui, je pouvais prétendre avoir souffert autant qu'il est possible de souffrir dans une vie, à cause de Lui. Alors c'est avec rage que je chérissais son souvenir tant aimé. Parce que je l'aimais. Bien sur, je l'aimais. Désespérément, injustement, d'un amour non partagé, mais je ne pouvais pas m'en empêcher : je l'aimais. Comment pourrait-il jamais en aller autrement ?

Mais je lui en voulais.

De toute façon, quelle importance ? Comment avais-je pu être assez stupide pour céder à ses exigences idiotes dans le but vain qu'il me transforme ? Au fond, le mariage était son idée , pas la mienne. Il avait voulu gagner du temps, ça avait plutôt bien marché.

Aujourd'hui donc, ça faisait exactement sept mois qu'il m'avait quitté et que, lui et sa famille, je les haïssais copieusement.

Dire que chacun de ses «je t'aime»n'avaient été que mensonge... Mais je ne devais pas penser a ça.

Bref, je célébrais notre triste anniversaire en me rendant dans notre clairière. Je savais que c'était stupide et que ça ne m'aiderait pas, mais j'en avais besoin, aussi bete que sa puisse paraitre. Sauf que ça faisait longtemps que je n'y avais pas mis les pieds et que je n'étais pas sure de retrouver le chemin.

Peu m'importait. Si on retrouvait mon cadavre au fond d'un fossé, il n'y aurai que tres peu de personnes pour le déplorer.

Ainsi, lorsque je descendis de ma Chevrolet, je m'enfonçai dans les bois sans savoir où j'allais, me disant que je finirai bien par tomber sur la clairière à force de sillonner la foret.


Grave erreur...



Apeine m'étais-je engoufrée dans la foret que déjà je le regretais amerment. Je n'avais aucun repère, aucun point d'orientation. Inquiète, j'accélérai le pas. Au bout d'une dizaine de minutes, ma peur se mua en panique et je me mis a courir comme si j'avais la mort aux trousses.

Je ne le savais pas encore mais c'était bel et bien le cas.

Soudain, tout pres de mon oreille, j'entendis un siflement de vent. Je me retournai vivement et constatai que j'étais seul. Désespérément seule. Pourtant, une autre bourasque me fit sursauter et je frissonnais, terrifiée.

Je ne savais pas ce qui était là, mais il y navait quelque chose et je n'étais pas sure de vouloir découvrir quoi.

Je tentai de reculer, me pris les pieds dans une racine et chutai. Mon genou heurta l'un des rochers qui bordaient le sentier et se mit à saigner abondement. Sans preter attention à l'odeur nauséabonde du sang, sans plus chercher à comprendre, je me redressai et courru droit devant moi. La douleur lacérait ma jambe, ce qui me ralentissait. Les larmes coulaient sur mes joues sans que je puisse les retenir.

Je savais pertinement que, si c'était bien ce à quoi je pensais qui était à mes trousses, je n'avais aucune chance de m'en sortir. Les branchches fouettaient mon visage, je ne voyais pas où j'allais, aveuglée par les larmes.

Je trébuchai à nouveau, et, cette fois, ce fut ma tete qui heurta le sol tandis que je m'étalai de tout mon long.

Heureusement, le sol était plus meuble à cet endroit. Je relevai la tete et constatai avec ahurissement que j'étais dans la clairière.

Cette constaation me parut bien inutile quand je vis qui m'avait traquée.

Blanc, beau au dela de l'imaginable, un sourir sadique aux levres, Félix Volturi me toisait d'un air méprisant.

TA DAM!!!

BOUH!
Oh le méchanm Félix!
Mais que fait-il ici???
Olala il est pas gentil, il lui a fait peur!

Ou alors Bella est juste une trouillarde, a vous de voir ^^ !

Voila le premier chapitre! Dites moi ce que vous en pensez!
Si vous reperez des fautes, faites moi signe! Et laissez moi des com!

# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:02

Modifié le lundi 06 avril 2009 15:40

moi je fais ce qu'on me dit... si ca peut empecher qu'on s'en prenne a mon blog...

Infos!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
******-- MESSAGE SKYROCK--*******
ATTENTION
ne le supprimez pas!!!
Skyrock !!!
Faire suivre !!!

je ne veux pas qu'on supprime mon blog !! Attention je te conseille de mettre ça sur ton blog, car en ce momment skyblog et skyrock sont en maintenance et ils vireront tous ceux qui on pas mis ce message ci-dessous sur leurs blogs.

Saturation : Depuis quelques mois des utilisateurs créent des blogs pour y mettre des images blanches afin de saturer le système. Dans le but de vous offrir le meilleur service possible nous vous demandons de copier et de mettre cet article dans votre blog (sous forme de nouvel article et sans image) pour faire passer ce message et de s'assurer que votre skyblog est encore en activité. Ne changez aucun mot de l'article sinon le service ne pourra pas le détecter.

ATTENTION : Tout skyblog ne contenant pas cette article sera supprimé pour alléger le système. Merci de votre compréhension.

Toute l'équipe de skyblog .

# Posté le samedi 22 novembre 2008 16:01

Modifié le jeudi 05 février 2009 11:09

Chapitre 2: La poisse me poursuit, elle ne prend jamais de vacances.

Chapitre 2: La poisse me poursuit, elle ne prend jamais de vacances.
Voila le chapitre 2 ! Merci pour vos coms, ça fait plaisir! :D


- Félix ? m'étranglais-je.

Que faisait-il ici ? Pourquoi en avait-il après moi ? J'avais une petite idée des raisons de notre entretien, mais j'essayai de conserver un peu d'assurance et de décence en pensant à autre chose.

Ça me faisait du bien de voir un vampire, même si ce n'était pas celui que j'avais espéré.

- Si tu es venu chercher les Cullen, tu perds ton temps, Dis-je en tentant vainement de me donner une contenance. Ils ont déménagé il y a des mois.

Je me doutai néanmoins qu'il était venu vérifier, au passage peut être, si ma transformation avait eu lieu.

- Je ne suis pas là pour eux, répliqua Félix.
- Alors pourquoi ?

Je tentai d'ignorer la boule d'angoisse qui obstruait ma gorge. Lorsqu'il perçu ma peur, son sourire s'élargit.

- Pour te tuer, évidement.

Je blêmi.

- Ah ! Euh, c'est... flatteur, je ne pensai pas valoir le déplacement...

Un peu faible comme défense...

- Et pourquoi es-tu sensé m'assassiner ?
- Parce que tu côtoie des vampires sans en être un.

Il se rapprochait de moi, tranquille.

- Les Cullen sont partis, je ne côtoie plus personne, murmurai-je.

J'aurai donné n'importe quoi pour que ce soit faux.

- Quand bien même, tu en sais trop. Évidement, Aro te voulait vivante, mais vois-tu, ça fait plus de trois semaine que je ne me suis pas nourri et ton arome est tout bonnement... irrésistible.

Il humait l'air, appréciateur.

- Aro risque de ne pas apprécier, avançai-je.
- Il s'en remettra.
- Je n'en doute pas un instant, mais tu va tomber en disgrâce.
- Bien essayé mais... j'ai trop soif pour m'en soucier maintenait.

Sans prévenir, il se jeta sur moi. Je n'eu qu'un faible mouvement de recul. Quelqu'un de sensé aurait sans doutes cherché à fuir, mais j'en étais à me dire que, quelque soit la vie qui m'attendait après, elle ne pourrait pas être pire que celle que je laissais derrière moi. Oui, quelqu'un de normalement constitué, avec un c½ur et un cerveau, aurait cherché a fuir. Mais mon c½ur était arraché et mon cerveau déconnecté.

Je sentis les dents de Félix s'enfoncer profondément dans mon cou. J'eu d'abord un haut-le-c½ur, je me sentis sale, souillée.

Puis un frisson d'horreur me parcouru au delà de la douleur qui m'envahissait: Félix ne se contentait pas de m'empoisonner, il me vidait bel et bien de mon sang ! J'en fus vaguement indignée, mais j'étais dans un état second. Peut être que, au paradis, Edward m'aimait ? Je ne me débâti donc pas, attendant.
Soudain, quelqu'un heurta violement Félix, le projetant à quelques mètres.

Je perçu une série de grognements puis un affreux bruit de déchirure. Enfin, une odeur de fumé vint me chatouiller les narines.

Jacob apparu dans mon champ de vision, le regard anxieux.

- Bella, murmura-t-il, alarmé, Bella, tu m'entends ?
- Jake, dis-je, la voix rauque, tu es ... revenu... oh Jake j'ai si mal, ça brule...
- Oh bon sang (mauvais jeu de mots) , c'est pas vrai, il t'a mordu !
Il entreprit alors de sucer le venin. J'avais déjà perdu trop de sang, la fatigue et la douleur me submergèrent, je sombrai...


* * *

Je n'avais plus mal, je flottais vers une lumière, la plus belle que j'ai jamais vu. Insaisissable, somptueuse,... petit a petit, elle se modifia, pris les contours du visage, tout aussi magnifique, d'Edward, la peau luisante au soleil.

Je tentai de l'appeler, mais aucun son ne vint. Il s'éloigna de moi, petit à petit, emportant la lumière avec lui. Je me débattais pour qu'il ne parte pas, pour qu'il ne me laisse pas une nouvelle fois seule, mais l'obscurité se referma sur moi...



Je me sentais fatiguée... j'avais mal partout. Signe que j'étais vivante. Tant pis. Au prix d'un effort monumental, je parvins à ouvrir les yeux. Je sentis la douleur se dissiper un peu. Je fixai le plafond et mis un petit moment à me rendre conte que ce n'était pas celui de ma chambre. J'étais allongée su le lis de Jacob.

Lui était installé sur une chaise à coté du lit et me scrutait avec apréhension. Une affreuse odeur de chien mouillé planait dans la pièce. Prudemment, je me redressai, puis m'assis. Lorsque je voulu me lever, mon estomac se retourna et je me sentis nauséeuse :

- Jake, je vais dégobiller ! soufflai-je.

Il m'emmena dans la salle de bain et je vidai le contenu de mon tube digestif dans les toilettes.

Quand j'eu fini, je le regardai, il me regarda et je lui sautai au cou.

- Jake, tu es revenu ! Oh Jake si tu savais combien tu m'as manqué !

Il me rendit mon étreinte, hésitant.

- Oui, je suis là, je suis revenue dès que j'ai su que tes sangsues étaient partis.

Il m'aurait enfoncé un couteau dans la poitrine, j'aurais eu moins mal.

Il hésitait à poursuivre :

- Bella, de quoi te souviens-tu, exactement ?

Il paraissait embarrassé. Je fis donc un effort et me concentrais sur mes souvenirs. Ils me revinrent en rafale et je me sentis de nouveau prise de vertige. Si mon estomac avait encore eu quelque chose à vomir, il l'aurait fait.

- Bella ? ça va ? tu es toute verte.
- Tu t'es battu contre Félix, m'écriais-je, Qu'est-ce que ... ?
- Le vampire est mort, tu n'as plus à t'en faire pour ça, me rassura-t-il.
- Mais toi ? tu vas bien, tu n'as rien ?
- Moi, ça va, mais toi...

Il me regardait bizarrement.

- Quoi ? Qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce que j'ai ?

Je me tournai vers le miroir, redoutant ce que je risquai d'y découvrir. Avais-je le visage déchiré, à l'instar d'Émile ? Lorsque je contemplai les dégâts, je ne pus retenir un cri : c'était bien pis que ça :

- Mais qu'est-ce qui m'est arrivé ? Qu'est-ce que je suis devenue ?

Mon reflet me contemplait, horrifié. Sauf que ce n'était pas vraiment moi, c'était une fille mille fois plus belle que moi, bien trop splendide pour être quoi que ce soit de ma connaissance, humaine ou vampire. Un visage d'ange, de magnifiques yeux noirs profonds, des lèvres pleines, un nez parfait, des cheveux superbes, un air envoutant et hypnotisant, un corps gracieux et enviable, ce n'était pas moi. Ça ne pouvait pas être moi...

- Quand ce vampire t'a mordu, j'ai essayé de sucer le venin, mais il était trop tard. Tu avais perdu trop de sang, je ne voulais pas risquer de te tuer, je n'ai pas pu retirer tout le venin. J'espérai en avoir aspiré assez pour que pour que tu ne deviennes pas... comme eux, et, en un sens, c'est réussit. Je ne sais pas exactement ce que tu es, hésita Jacob, mais je peux te dire que tu es bien trop belle pour être un sang-froid, ton odeur est la même qu'avant et tu n'est restée qu'un jour et demi endormie, pas trois, comme dans les vrais transformations. Donc, tu dors,... mais tu es loin d'être ce que j'appellerai une humaine ...

Je contemplai à nouveau mon reflet ; effectivement, j'étais bien trop belle pour appartenir à l'espèce humaine. À coté de moi, un vampire aurait presque paru normal.

- Une sorte de demi-vampire, murmurai-je pour moi-même.
- Charlie à appeler, me dis soudain Jacob, il était inquiet. Je lui ai dit que... que tu étais partie refaire ta vie loin d'ici, que tu trouvais cette ville maudite et que tu voulais en changer. Je ne savais pas quoi lui raconter, se justifia-t-il, tu ne pouvais pas décemment aller le voir comme ça.

Il avait raison, bien sur. Mais j'avais terriblement envie d'aller voir mon père, de lui dire ... de lui dire quoi, en fait? Que j'étais devenue un demi-vampire ?

- Tu ne peux pas aller le voir, réplica Jacob,devinant mes pansées, tu lui sauterais à la gorge.
- Mais non ! Toi, par exemple, ton odeur me dégoute !
- Parce que je suis un loup-garou, ricana-t-il. Mais si on en croie la taille de tes canines, tu risque de t'en prendre au prochain humain que tu croisera.

J'examinai mes dents (parfaites) et m'aperçu que les canines étaient légèrement plus basses que les autres dents. Rien de très visible, cependant.

- Alors comment expliques-tu que j'ai envie d'un bon gros steak-frites ?
- D'accord, céda-t-il, je vais t'emmener manger quelque chose en ville, mais tu vas chasser d'abord, entendu ?
- Très bien, grognai-je, je te suis.

Et nous partîmes vers la foret.

Quel est le régime alimentaire de Bella?
Jacob parviendra-t-il a lui faire aimer sa nouvelle vie?
Si vous voyez des fautes, prévenez-moi svp! J'essaie de lancer une grande politique de correction du blog, alors si vous avez des remarque, lachez-vous!
Diites moi si sa vous plait! (ou pas ) XD

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 15:14

Modifié le jeudi 05 février 2009 11:09

Chapitre3: Premier repas, rupture, désir suicidaire et préméditation de mon propre assassinat.

Chapitre3: Premier repas, rupture, désir suicidaire et préméditation de mon propre assassinat.
Désolée j'ai été privée d'ordi ( foutus parents) mais voila le troisieme chapitre:





La chasse fut pour moi une opportunité de tester mes capacités en tant que « demi-vampire », si je puis dire. Je découvris ainsi que j'étais aussi rapide que Jacob, sinon plus. Néanmoins, je me fatiguai vite et nous dûmes faire de fréquentes pauses.

Mais le réel problème survint lorsque je tentai de m'abreuver du sang d'un ours.

Je repérai son odeur à des kilomètres, etne pus m'empêcher de suivre cette trace, celle-ci plus que les autres.ma gorge était en feu, un feu que seul le sang pouvait éteindre. Je me focalisai donc sur cette piste et la suivie. Bientôt, je découvris un jeune ours occupé à pêcher dans une rivière. Jake me suivait de prés et m'encouragea à tenter de le mordre. La soif me tiraillant, je laissai mes instinct prendre le dessus et me jetai sur la bête qui, surprise, m'envoya valser d'un coup de pate. J'étais à terre. Il revint à l'assaut et voulu me griffer je visage, mais Jacob intervint et planta ses dents dans le flan de l'ours, faisant couler son sang.

L'odeur qui parvint à mes narines était délicieuse et, mes instincts primant une fois de plus, je me jetai au cou de la bête blessée et la mordis de toutes mes forces.

Mes dents entamèrent la peau et un délicieux et chaud breuvage coula dans ma gorge, débordant sur mon menton. Je m'en abreuvai longuement, jusqu'à ce qu'il ne me paraisse plus assez chaud et me tournai vers Jacob.

Il se nettoyait les pates dans le ruisseau en jouant avec l'eau, son regard moqueur allant de l'ours à moi.

- Bon d'accord, admis-je, j'ai gardé ma petite force humaine, mais c'est moi la plus rapide ! Et je vais avoir besoin de toi pour finir ma chasse...

Il eut un toussotement amusé puis se dirigea vers la foret. Je l'y suivi et nous repartîmes doucement a la recherche d'une odeur alléchante.

Nous arpentions la forêt depuis une vingtaine de minutes lorsqu'une odeur, mille fois plus attirante que toutes celles que j'avais perçu auparavant, parvint à mes narines, me frappant avec la puissance d'une batte de base-ball.

Sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, je semai Jake et fonçai sur ma proie. Même Lorsque je constatai qu'elle était humaine, l'idée de l'épargner ne m'effleura même pas. Rapide comme l'éclaire, je mordrai l'humain, un randonneur visiblement et dégustai son sang.

Jamais dans ma vie il me m'avait été donné de gouter quoi que ce soit de comparable. C'était si délectable, je sentais que je m'imprégnais de ce délicieux breuvage, savourant chaque gorgée, le feu de ma gorge enfin appaisé...

Mais une fois que je fus rassasiée, je commençai à reprendre mes esprits. Je m'assis mollement par terre, a coté du cadavre, sans penser à rien, jusqu'à l'arrivé de Jake.

Il avait repris forme humaine et me contemplai avec dégout, son corps tremblant de tous ses membres.

- Sors de mon territoire ! hurla-t-il. Vas t'en, espèces de salle buveuse de sang !
- Non Jake, ne fait pas ça, je t'en supplie ! Essaye de comprendre... Non, tu es mon ami ! je t'en prie ! aides-moi...
- Tu n'es pas mon amie ! Bella Swan est morte ! Maintenant pars, sangsue ! Et ne t'avise pas de revenir, ou tu gouteras de mes crocs !
- Non, Jake j'ai besoin de toi, le suppliai-je, les larmes débordant sur mes joues . Tu... tu as promis, toujours amis...

Ses tremblements de rage se firent de plus en plus violents et, soudain, sa chemise se déchira et, en une fraction de seconde, il fut transformé.

Je n'eu d'autres choix que la fuite.

Il fallait que je parte d'ici le plus vite possible. Mais pour aller ou ? Je ne pouvais pas rentrer chez moi : si ma soif revenait, je ferrai du mal à Charlie.

Je venais de perdre le seul ami que je pouvais côtoyer sans risque de le tuer.

J'avais beau avoir tué un homme, je ne m'en voulais pas le moins du monde. Les ours chassaient les poissons, les hommes chassaient les ours et les vampires chassaient les hommes, ainsi allait la vie. Quoi de plus normal a ce que je suive le régime alimentaire de mon espèce ?

Mon espèce... si je devais me nourrir ainsi, il me faudrait trouver un clan. Je n'en connaissais que deux : les Cullen et les Volturi.

Je fus très tentée de partir à la recherche des Cullen, mais c'était bien sur hors de question. Ils m'avaient clairement signifié qu'ils ne voulaient pas de moi, et il était exclu que je leur impose ma présence ou que je me fasse rejeter une fois de plus. J'avais trop de mal à me remettre de leur abandon, je ne le supporterai plus. Je ne le supportai plus. Une autre question vint s'ajouter à la précédente : avais-je vraiment envie de vire ? Rien n'était moins sur, alors...

Alors quoi ? Les Volturi étaient-ils ma seule option ? Félix (dieu ai son âme) avait affirmé que mon don intéressait Aro... Si c'était vrai, et pour peu que j'ai un talent quelconque, je pourrai bien aller les trouver en Italie. Avec un peu de chance, ils m'en voudraient pour la mort de Félix et m'aideraient à en finir avec cette vie dont je n'attendais plus rien...

Quoi qu'il en soit, ca me semblait être le meilleur solution qui s'offrait à moi... J'irai donc chez les Volturi...


Le voyage vers Rome fut un véritable cauchemar. Tout d'abord parce que je dus retirer le peu d'argent qu'il restait sur mon conte en banque et me ruiner pour acheter un billet pour l'europe. Ensuite, je dus patienter pendant une demi-heure en tentant de faire abstraction des regards que les humains posaient sur moi, éblouis par ma beauté incroyable. Enfin, cabine la cabine de l'avion : un petit endroit remplie de proies, surchauffé sans issues de fuites et perché à des millier des mettre du sol. Personne ne n'aurai put m'échapper... Néanmoins, je m'étais déjà abreuvée quelques heures auparavant et ne voulais pas arriver à Volterra tachée de sang. L'hôtesse de l'air me servi un diner humain que je me surpris à engloutir avec appétit.

Visiblement, j'avais désormais deux régimes alimentaires à suivre ... ma poisse ne m'avait pas quittée.

Je descendrai avec soulagement de l'avion et décidai de ne pas réitérer l'expérience d'une telle tentation et de me rendre à Volterra à pied. La ville se trouvait à 50 km au sud-ouest de Florence, j'y serai en un rien de temps. Durant le voyage, je fis l'acquisition d'un grand châle et de lunettes de soleil avec lesquels je tentai de cacher mon visage pour que les gens cessent de me contempler avec hébétude.

Enfin, j'atteignis la ville au petit marin et fus satisfaite de constater que ma peau ne scintillait pas au soleil à l'instar de celle de... de celles des vampires. J'entrai prestement dans le bâtiment qui, je le savais, abritait la forteresse des Volturi. J'avais hâte d'en finir avec toute cette vie qui n'avait été qu'une suite de malheurs additionnés, le seul être étant parvenu à m'insuffler un peu de joie m'avait fui comme la peste et a présent...
plus rien ne me retenait dans ce monde. Si j'avais pu en finir avec moi-même toute seule, me suicider par mes propres moyens, c'aurait déjà été fait. Malheureusement, je n'en avais plus le pouvoir... J'allais devoir demander de l'aide...


Les Volturi accedront-ils a la requete de Bella?
Que feront-ils d'elle?

Aidez moi: laissez des coms, sa me toujours tres plaizir d'avoir votre avis!

# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:39

Modifié le jeudi 05 février 2009 11:10